L’URGENCE SOCIALE ET ECOLOGIQUE PASSE PAR UNE RELANCE DU TRAIN EN RÉGION SUD !

Accidents autoroutiers, engorgements, stress des populations pour traverser le département, aller et venir au travail, pollutions, effets de serre cumulatifs, ce n’est plus possible !

Face à l’impasse du tout routier et à l’augmentation sans fin du trafic aéroportuaire, qui constitue lui aussi une impasse, la seule alternative progressiste possible c’est le développement du transport par le rail, seul à même de répondre aux besoins de mobilités et s’attaquer de façon drastique à l’effet de serre, principal vecteur du changement climatique.

Pour défendre les mobilités et les transports par voie ferrée, le PCF 06 a toujours été aux côtés des travailleurs du rail, des usagers du train, des associations, au plus près des besoins des populations, pour un service public du rail de qualité, efficace et moderne, et encore ces derniers jours pour préserver la ligne Nice-Breil-Cunéo

A partir de 1998 avec Jacques Tiberi, puis Gérard Piel comme conseillers régionaux en gestion s’appuyant sur la présence d’un ministre communiste aux transports, le PCF 06 a permis de relancer, au travers de la « LGV PACA », un projet de ligne nouvelle entre Marseille et Nice.

L’irresponsabilité, l’hypocrisie des élus territoriaux de droite obsédés par le tout-routier, et les politiques d’austérité, n’ont pas permis d’aboutir et ont conduit SNCF-Réseau (l’entité en charge des infrastructures ferroviaires) à proposer un projet de moindre ampleur, consistant d’abord à rendre nouvelle la ligne existante : LNPCA, phase 1&2.

C’est sur cette ligne nouvelle et ses nécessaires développements ultérieurs que le PCF 06 a décidé d’apporter sa contribution à la concertation avec le public, déjà importante et qui doit être encore renforcée.

Nous poursuivons 3 objectifs au service des populations concernées :

1. Faire sortir le département des Alpes Maritimes de sa situation de cul -de- sac ferroviaire par rapport au réseau national.

2. Répondre aux besoins des usagers dans les dessertes locales en TER de Cannes à Menton, pour lutter contre la saturation routière et autoroutière.

3. Engager une démarche de services publics de transports efficients pour lutter contre le réchauffement climatique.

Le projet de SNCF-Réseau présente des avancées qui s’inscrivent dans le droit fil des exigences rappelées ci-dessus. 

Pour financer ce projet, les moyens financiers existent. Ainsi, les habitants, les collectivités de notre territoire contribuent fortement aux taxes de réduction du CO2. Ces moyens devraient être mobilisés comme un juste retour pour les Alpes Maritimes et la région.  La dépense publique ferroviaire revient aujourd’hui à environ 240 € par habitant/an :  c’est beaucoup moins que les dépenses routières ! Il est dès lors impossible de présenter les investissements envisagés comme exorbitants.

Moins de cadeaux fiscaux aux fortunes et aux actionnaires des entreprises du CAC 40 et plus de moyens pour les services publics utiles à toute la population : tel est le combat que mènent et mèneront les communistes des Alpes Maritimes.